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<wml xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><head><meta http-equiv="Content-Type" content="text/vnd.wap.wml;charset=ISO-8859-1"/></head><card id="main" title="KAYWA"><p><big>Ce qui nous regarde ...</big><br/>Le weblog de S&#xE9;bastien B&#xE9;n&#xE9;dict<br/></p><p><small>02.4.2006,&#xA0;15:14</small><br/><b><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/t233l233vision/quelle-critique-pour-la-tele-.html">Quelle critique pour la t&#xE9;l&#xE9; ?</a></b></p><p>[<a href="http://intimedia.kaywa.com/files/images/2006/4/30/mob294_1143984988.gif">image</a>]<br/>
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Si le cin&#xE9;ma a pu &#xEA;tre un art du peuple, la t&#xE9;l&#xE9; restera ce qu&#x2019;elle a toujours &#xE9;t&#xE9; : la vision imm&#xE9;diate d&#x2019;un peuple sans art. Autrement dit elle vaut ce qu&#x2019;elle vaut, sans plus, mais c&#x2019;est d&#xE9;j&#xE0; &#xE7;a. Possible alors, que dans sa modestie (sous les apparats d&#x2019;un orgueil d&#xE9;risoire), elle ait toujours &#xE0; dire quelque chose du peuple. Autrefois, il n&#x2019;y a pas si longtemps, si l&#x2019;on venait &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision, ce n&#x2019;&#xE9;tait que sous l&#x2019;angle d&#x2019;une &#xE9;vidente m&#xE9;ritocratie. Il fallait &#xEA;tre le t&#xE9;moin, sinon le sympt&#xF4;me de quelque chose. Rien, alors, n&#x2019;&#xE9;tait amen&#xE9; du quotidien dans leurs bagages par ceux qui avaient fait le passage &#xE0; Paris : aujourd&#x2019;hui encore, cet &#xE9;tat de choses demeure et marche, et peu de chemin a &#xE9;t&#xE9; parcouru depuis, disons, Perdu de vue jusqu&#x2019;&#xE0; Y a que la v&#xE9;rit&#xE9; qui compte ! sinon une d&#xE9;perdition de syntaxe dans l&#x2019;adresse aux spectateurs (&#xAB; y a que &#xBB;), c&#x2019;est-&#xE0;-dire moins de peuple et plus de populisme. Pour le reste, le reality show tant d&#xE9;cri&#xE9; des ann&#xE9;es 90 demeure, au del&#xE0; de son populisme, l&#x2019;invention rassurante d&#x2019;une mythologie du peuple par ceux qui en font le spectacle. Jamais vraiment un lieu (facticit&#xE9; revendiqu&#xE9;e du studio o&#xF9; leur exp&#xE9;rience n&#x2019;est de toute fa&#xE7;on pas figurable, seulement racontable par ceux qui y passent) mais toujours un discours, de l&#xE0; que la parole est encore sa mati&#xE8;re premi&#xE8;re. Sur cet axe-l&#xE0;, rien n&#x2019;a chang&#xE9;.<br/>
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Reste que la t&#xE9;l&#xE9;, plus mobile, a continu&#xE9; d&#x2019;un c&#xF4;t&#xE9; &#xE0; recevoir, de l&#x2019;autre s&#x2019;est invit&#xE9;e chez les gens. De l&#xE0; que la m&#xE9;ritocratie des d&#xE9;buts s&#x2019;est dilu&#xE9;e dans quelque chose de plus &#xE9;tal, ou d&#x2019;apparemment plus d&#xE9;mocratique : pour un sempiternel T&#xE9;l&#xE9;thon, il n&#x2019;y a plus beaucoup de Nuits des h&#xE9;ros. Ce n&#x2019;est plus l&#x2019;exploit qui est seulement privil&#xE9;gi&#xE9;, mais le quotidien, celui qui faisait tant d&#xE9;faut, en termes de visibilit&#xE9;, chaque fois que la t&#xE9;l&#xE9;vision invitait chez elle son t&#xE9;l&#xE9;spectateur. R&#xE9;tive dans un premier temps, hors la forme balis&#xE9;e du reportage de proximit&#xE9; aujourd&#x2019;hui l&#xE9;gion et cantonn&#xE9; &#xE0; l&#x2019;&#xE9;poque &#xE0; des &#xE9;missions type Strip-tease, &#xE0; entrer dans le foyer des gens, sinon en restant sur le pas de la porte (pauvre madame engonc&#xE9;e dans sa robe de chambre et demandant, d&#x2019;un voix de cr&#xE9;celle, &#xE0; la cam&#xE9;ra si &#xAB; c&#x2019;est pour Patrick Sabatier ? &#xBB; dans une parodie c&#xE9;l&#xE8;bre des Inconnus qui avait d&#xE9;j&#xE0; tout dit alors d&#x2019;une &#xE9;vidente peur du peuple), la t&#xE9;l&#xE9;vision a depuis all&#xE9;grement franchi le seuil de tout un chacun. Voie ouverte &#xE0; un peu plus de prosa&#xEF;sme sinon d&#x2019;authenticit&#xE9;. Malgr&#xE9; tout, la t&#xE9;l&#xE9; continue d&#x2019;appliquer, m&#xEA;me au quotidien le plus trivial, un apparat de l&#x2019;extraordinaire : d&#x2019;o&#xF9; une propension &#xE0; pr&#xE9;f&#xE9;rer &#xE0; l&#x2019;interview classique une dramaturgie plus forte, celle de la confession. Effet de loupe garanti, o&#xF9; plut&#xF4;t que d&#x2019;y &#xEA;tre pleinement, on continue d&#x2019;entrer chez les gens sans y &#xEA;tre r&#xE9;ellement invit&#xE9;s, par la porte du confessionnal et sous le sceau d&#xE9;rangeant du secret d&#xE9;voil&#xE9;. Nulle surprise &#xE0; ce que l&#x2019;intime soit encore et toujours le seuil moral o&#xF9; la t&#xE9;l&#xE9; s&#x2019;ab&#xEE;me et pourtant s&#x2019;invente (encore que, l&#xE0; n&#x2019;est pas forc&#xE9;ment le lieu de l&#x2019;abjection, affaire de proc&#xE9;d&#xE9;) : c&#x2019;est dans sa forme, pr&#xE9;cis&#xE9;ment, plus que dans le sempiternel discours qu&#x2019;elle sous-tend, que la t&#xE9;l&#xE9;vision peut encore nous surprendre et pourquoi pas, nous &#xE9;mouvoir. L&#xE0; que la t&#xE9;l&#xE9;-r&#xE9;alit&#xE9;, bien s&#xFB;r, a eu son r&#xF4;le &#xE0; jouer.<br/>
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Exp&#xE9;rience paradoxale du Loft, cependant, qui conjuguait ce souci de restitution du quotidien &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9; avec l&#x2019;extraordinaire d&#x2019;un dispositif in&#xE9;dit. On eut vite fait de se rendre compte qu&#x2019;il y eut l&#xE0; r&#xE9;volution compl&#xE8;te en m&#xEA;me temps que logique de continuit&#xE9; : tant le fameux dispositif renvoyait la t&#xE9;l&#xE9; &#xE0; elle-m&#xEA;me, sous couvert de l&#x2019;ouvrir &#xE0; une dur&#xE9;e. Et de constater qu&#x2019;en s&#x2019;alignant sur ses spectateurs, l&#x2019;&#xE9;mission allait devenir un pi&#xE8;ge, le point n&#xE9;vralgique o&#xF9; s&#x2019;est repos&#xE9;e la question d&#x2019;une possibilit&#xE9; critique douteuse &#xE0; l&#x2019;endroit de la t&#xE9;l&#xE9;vision, m&#xE9;lange incongru d&#x2019;excitation th&#xE9;orique et de d&#xE9;couragement face &#xE0; l&#x2019;in&#xE9;vitable d&#xE9;flation imaginaire des comportements qui ressortaient alors du processus. Sans compter l&#x2019;aspect fonci&#xE8;rement intime et domestique du rapport de chacun d&#x2019;entre nous &#xE0; l&#x2019;&#xE9;mission, d&#x2019;o&#xF9; ressort une difficile mise &#xE0; distance. Reste que cette dur&#xE9;e nouvelle (22h/24h) permit &#xE0; l&#x2019;&#xE9;mission de pousser la t&#xE9;l&#xE9; dans les ultimes retranchements de sa logique, d&#x2019;installer sa dramaturgie dans un flux, lui-m&#xEA;me enferm&#xE9; dans le temps compt&#xE9; des quelques mois qui firent vibrer le c&#x153;ur des foules sentimentales. Qu&#x2019;est-ce &#xE0; dire ? Si cette logique de flux condamne de fait la t&#xE9;l&#xE9;vision &#xE0; la modestie, o&#xF9; chacun des programmes pr&#xE9;sent&#xE9; se voit chass&#xE9; par le suivant, o&#xF9; la t&#xE9;l&#xE9; prend acte de ce qu&#x2019;elle est d&#xE9;pass&#xE9;e par sa propre vitesse, alors le Loft en constitue &#xE0; la fois l&#x2019;accomplissement et l&#x2019;abolition, par le fait m&#xEA;me que ce flux est r&#xE9;int&#xE9;gr&#xE9; dans les limites de l&#x2019;&#xE9;mission. D&#x2019;un seul coup, la t&#xE9;l&#xE9; pousse l&#x2019;orgueil jusqu&#x2019;&#xE0; tenter de s&#x2019;apprivoiser elle-m&#xEA;me. Apprivoiser, dans le m&#xEA;me temps, son esth&#xE9;tique (conditionn&#xE9;e par le flux) et son public, autrement dit mettre r&#xE9;ellement, sans doute pour la premi&#xE8;re fois, les t&#xE9;l&#xE9;spectateur dans et devant le poste, face-&#xE0;-face. Une telle mise &#xE0; nu, n&#x2019;&#xE9;tait pas sans remettre au go&#xFB;t du jour quelques &#xE9;vidences.<br/>
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Si cette r&#xE9;volution t&#xE9;l&#xE9;visuelle est &#xE0; la fois compl&#xE8;te et relative c&#x2019;est que le discours reste le m&#xEA;me, en plus franc. Que la t&#xE9;l&#xE9;vision, c&#x2019;est de la permanence. Au reste, l&#x2019;ennui distill&#xE9; par le dispositif n&#x2019;a fait que se donner les atours de la lenteur plut&#xF4;t que de la vitesse. Ensuite, que la t&#xE9;l&#xE9;vision reste un espace domestique. Cela rend caduque la question du voyeurisme. Eux sont chez nous comme nous sommes chez eux (appartenance au m&#xEA;me paysage). Il y eut, par procuration, colocation : ce que ne manqueront pas de th&#xE9;oriser &#xE0; l&#x2019;envi Les Colocataires, &#xE9;mission autrement plus passionnante, trois ans plus tard : mal aim&#xE9;e, peu vue, et qui pourtant permettait de se poser &#xE0; nouveau de vraies questions de mise en sc&#xE8;ne &#xE0; l&#x2019;int&#xE9;rieur de l&#x2019;espace t&#xE9;l&#xE9;vis&#xE9;. Cette fois, M6 innovait v&#xE9;ritablement, en ce qu&#x2019;elle permettait d&#x2019;&#xE9;tablir un rapport (entre eux, filles et gar&#xE7;ons s&#xE9;par&#xE9;s puis rassembl&#xE9;s &#xE0; heure fixe, entre eux et nous), c&#x2019;est-&#xE0;-dire une distance, une v&#xE9;ritable alt&#xE9;rit&#xE9;. Le point fort de la &#xAB; t&#xE9;l&#xE9;-r&#xE9;alit&#xE9; &#xBB;, si l&#x2019;on veut toujours employer ce terme g&#xE9;n&#xE9;rique, fut donc d&#x2019;avancer par paliers vers cette question de l&#x2019;autre et de sa repr&#xE9;sentation, maintes fois pos&#xE9;e par le cin&#xE9;ma, et peu entendue jusqu&#x2019;alors &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision, enferm&#xE9;e qu&#x2019;elle &#xE9;tait dans le village global, dans sa recherche permanente du m&#xEA;me, o&#xF9; pour fonctionner, elle doit quand m&#xEA;me s&#x2019;appuyer sur du reconnaissable. Sans remettre en cause sa permanence toutefois : il s&#x2019;agit toujours d&#x2019;habiter au m&#xEA;me endroit, de s&#x2019;inventer un lieu factice et rassembleur, avec ceci de particulier que la cohabitation implique d&#xE9;sormais un certain nombre d&#x2019;&#xE9;changes (voir les diff&#xE9;rents avatars d&#xE9;clin&#xE9;s depuis : On a &#xE9;chang&#xE9; nos mamans, Vis ma vie, L&#x2019;&#xCE;le de la tentation). Entre partage impos&#xE9; et querelle (de clocher, toujours), la t&#xE9;l&#xE9; n&#x2019;a pas manqu&#xE9; cependant de rassembler ces autres mis en commun, par quoi l&#x2019;&#xE9;change a vite fait de r&#xE9;introduire le flux n&#xE9;cessaire &#xE0; l&#x2019;&#xE9;tablissement d&#x2019;un corps social unifi&#xE9;. En d&#x2019;autre termes, si la t&#xE9;l&#xE9; a pu depuis int&#xE9;grer de la marge, la marge est d&#xE9;sormais partout, tout le monde assumant sa part de monstruosit&#xE9;, r&#xE9;v&#xE9;lant pour chacun un particularisme vite ing&#xE9;r&#xE9; par la machine.<br/>
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Machine comme sc&#xE9;nario, c&#x2019;est l&#xE0; que la t&#xE9;l&#xE9;vision, aussi, s&#x2019;invente quand m&#xEA;me, l&#xE0; que le petit vocable de &#xAB; r&#xE9;alit&#xE9; &#xBB; s&#x2019;av&#xE8;re caduque accol&#xE9; au grand mot de &#xAB; t&#xE9;l&#xE9; &#xBB; : pour la plupart, ces &#xE9;missions sont des jeux, elles supposent un cahier des charges, des r&#xE8;gles, une ligne de conduite, bref, elles sc&#xE9;narisent &#xE0; tout va, et tentent, &#xE0; partir du r&#xE9;el, une embard&#xE9;e spectaculaire vers la fiction. Fictions sommaires, qui interrogent &#xE0; la fois le corps social et son rapport &#xE0; l&#x2019;imaginaire collectif (&#xE0; dessein, on &#xE9;vitera le terme de mythologie, en tout point &#xE9;tranger &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision : ce sur quoi elle bute in&#xE9;vitablement, la rend incapable en tant que telle &#x2013; s&#xE9;ries except&#xE9;es &#x2013; de cr&#xE9;er du r&#xE9;cit). Sc&#xE9;nario contre r&#xE9;cit donc, pauvret&#xE9; de l&#x2019;imaginaire en question, mais pauvret&#xE9; bienvenue, mani&#xE8;re pour la t&#xE9;l&#xE9; de retomber sur ses pieds de media de proximit&#xE9;. La belle et la b&#xEA;te (Mon incroyable fianc&#xE9;), l&#x2019;homme et la nature (Koh Lanta), la star et son public (Nouvelle Star, Star Academy), le d&#xE9;sir et l&#x2019;ordre (les deux Pensionnat, Super Nanny), le d&#xE9;sir et l&#x2019;amour (L&#x2019;&#xCE;le de la tentation, Op&#xE9;ration s&#xE9;duction), l&#x2019;amour et le couple (Confessions intimes), le papa et la maman (On a &#xE9;chang&#xE9;&#x2026;), jusqu&#x2019;&#xE0; la lutte des classes en milieu f&#xE9;odal (Le Royaume), tout y passe : pris dans les affres d&#x2019;une dialectique sommaire, l&#x2019;arch&#xE9;type social, plus petit d&#xE9;nominateur commun du grand tout de la reconnaissance, est chaque fois confront&#xE9; &#xE0; ce qui directement s&#x2019;oppose ou se compl&#xE8;te &#xE0; lui, de sorte que le &#xAB; r&#xE9;el &#xBB; ainsi construit devient plus que jamais auparavant ce diagnostic imparable pour sociologue qui a permis &#xE0; beaucoup de noircir tant de pages. Quid alors du critique ? Son objet, aujourd&#x2019;hui, et la br&#xE8;che dans laquelle il peut peut-&#xEA;tre s&#x2019;engouffrer, reste n&#xE9;anmoins ce recours permanent au sc&#xE9;nario, cette fiction de proximit&#xE9; qui bon gr&#xE9; mal gr&#xE9; invente au-del&#xE0; du typage sociologique &#xE9;vident un dialogue entre la t&#xE9;l&#xE9;vision et le monde qu&#x2019;elle pr&#xE9;tend d&#xE9;crire.<br/>&#xA0;</p><p><small><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/t233l233vision/quelle-critique-pour-la-tele-.html">Commentaires</a>&#xA0;(4)
        <br/>Cat&#xE9;gorie:&#xA0;<a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/t233l233vision">T&#xE9;l&#xE9;vision</a><br/></small></p><p><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/p161.html">&#xAB; pr&#xE9;c</a>
	   	 &#xA0;|&#xA0;
	   	 <a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/p159.html">suiv &#xBB;</a></p><p align="center"><br/>- COMMENTAIRES -</p><p><b>Exit Option</b><br/>07.04.2006, 23:31<br/>Beau programme... Reste &#xE0; en v&#xE9;rifier le postulat : que dans ces "embard&#xE9;es vers la fiction"se r&#xE9;alise davantage que la simple projection d'un imaginaire social (celui des producteurs/concepteurs des &#xE9;missions). Dit autrement : pour qu'il y ait constitution d'une forme d'identit&#xE9; narrative, il faut bien que t&#xF4;t ou tard le sc&#xE9;nario se mue en r&#xE9;cit, non ?<br/><br/><b>S&#233;bastien</b><br/>17.04.2006, 01:10<br/>Pardon pour cette r&#xE9;ponse tardive : il faut, bien s&#xFB;r, que ces sc&#xE9;narios finissent par s'agr&#xE9;ger en r&#xE9;cit. De l&#xE0; que l'appr&#xE9;hension de la t&#xE9;l&#xE9; est difficile, elle suppose de la prendre &#xE0; la fois en bloc et en d&#xE9;tail...<br/><br/><b>guella</b><br/>06.10.2006, 15:43<br/>seul les personnes qui veulent fuir leur quotidien qui participent &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;r&#xE9;alit&#xE9; ils pensent qu'apr&#xE8;s cela ils vont etre connu et vivrent autres choses mais ils retomberons un jour ou l'autre dans l'anonymas ceux qui va encor plus les d&#xE9;truire.<br/><br/><b>amelia</b><br/>06.10.2006, 15:44<br/>je trouve sa vraiment pas intelligent de faire de la t&#xE9;l&#xE9;r&#xE9;alit&#xE9; parce que pour moi les gens qui font sa non pas de personnalit&#xE9; ils veulent se premdre pour quelqu'un qui ne sont pas.<br/><br/></p><p>1-4&#xA0;/&#xA0;
			  4<br/></p><p align="center"><br/>- LAISSER UN COMMENTAIRE -</p><p><fieldset>Nom<br/><input name="commentauthor" emptyok="true"/><br/>Email<br/><input name="commentauthoremail" emptyok="true"/><br/>Url<br/><input name="commentauthorurl" emptyok="true"/><br/>Commentaire<br/><input name="commentcontent" emptyok="true"/><br/></fieldset><br/><anchor><go href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/t233l233vision/quelle-critique-pour-la-tele-.html" method="post"><postfield name="ID" value="160"/><postfield name="action" value="moblog"/><postfield name="moblog[comments][comment_author]" value="&#36;commentauthor"/><postfield name="moblog[comments][comment_author_email]" value="&#36;commentauthoremail"/><postfield name="moblog[comments][comment_author_url]" value="&#36;commentauthorurl"/><postfield name="moblog[comments][comment_content]" value="&#36;commentcontent"/><postfield name="moblog[comments][comment_autobr]" value="on"/><postfield name="moblog[comments][_submit]" value="OK"/></go>OK</anchor><br/></p><p align="center">- NAVIGATION -</p><p><a href="/mobile">Accueil de Blog</a><br/><a href="/mobile/latestcomments">Derniers commentaires</a><br/><a href="/mobile/all">Cat&#xE9;gories</a><br/><a href="/mobile/galleries">Galeries</a><br/><a href="/mobile/blogroll">Liens</a><br/><a href="/mobile/archive">Archives</a><br/><a href="#top">Haut de page</a><br/><a href="#bottom">Bas de page</a><br/><a href="/mobile/about">A mon sujet</a><br/></p><p align="center">- META-NAVIGATION -</p><p><a href="http://home.kaywa.com/mobile">Accueil de Portalog</a><br/><a href="http://register.kaywa.com/mobile">Inscription</a><br/><a href="http://help.kaywa.com/mobile">Aide</a><br/><a href="http://about.kaywa.com/mobile">Impressum</a><br/><a href="http://tos.kaywa.com/mobile">Conditions</a><br/></p><p>&#xA9; 2004-2006 Kaywa AG. Tous droits r&#xE9;serv&#xE9;s.</p></card></wml>
