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<wml xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><head><meta http-equiv="Content-Type" content="text/vnd.wap.wml;charset=ISO-8859-1"/></head><card id="main" title="KAYWA"><p><big>Ce qui nous regarde ...</big><br/>Le weblog de S&#xE9;bastien B&#xE9;n&#xE9;dict<br/></p><p><small>14.11.2004,&#xA0;22:30</small><br/><b><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/textes_en_ligne/retour_sur_shining.html">Eh va donc, Papa ! (Retour sur Shining)</a></b></p><p>[<a href="http://intimedia.kaywa.com/files/images/2004/11/30/mob163_1100468991.gif">image</a>]<br/>
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1980 : la d&#xE9;cennie s'ouvre sur un cauchemar familial sans pr&#xE9;c&#xE9;dent. Le p&#xE8;re (sous les traits de Jack Nicholson), en est la cause. Le film s&#x2019;appelle Shining, il est de Stanley Kubrick, et la publicit&#xE9; dit de lui qu&#x2019;il &#xAB; a fait trembler l&#x2019;Am&#xE9;rique &#xBB; : on aimerait reprendre ici ce slogan de la Warner &#xE0; notre compte. Car si dans Shining l&#x2019;Am&#xE9;rique tremble, ce n&#x2019;est pas tant de peur que de mal. Ici la psychanalyse fait son trou, qui d&#x2019;une histoire de famille n&#x2019;h&#xE9;site pas &#xE0; passer &#xE0; la nation toute enti&#xE8;re. Autrement dit aux fondations id&#xE9;ologiques de sa repr&#xE9;sentation, &#xE0; sa trinit&#xE9; qui peut aussi &#xEA;tre vue comme la quadrature du cercle : p&#xE8;re, m&#xE8;re et fils, in&#xE9;vitable &#xE9;quation formelle de ce qui doit tenir contre l&#x2019;adversit&#xE9;. Autant dire qu&#x2019;&#xE0; ce moment, l&#x2019;Am&#xE9;rique en a besoin, ce moment que choisit pr&#xE9;cis&#xE9;ment Kubrick pour mettre la machine id&#xE9;ologique en crise, explorant la psych&#xE9; malade d&#x2019;une cellule familiale au bord de l&#x2019;implosion. Le motif r&#xE9;current et spectaculaire des flots de sang qui surgissent d&#x2019;un ascenseur revendique cette n&#xE9;cessit&#xE9; de l&#x2019;implosion, du trop qui s&#x2019;&#xE9;chappe, de l&#x2019;int&#xE9;rieur. Ce contre-pied id&#xE9;ologique ne vas pas sans cons&#xE9;quences esth&#xE9;tiques qui font entrer le film dans la modernit&#xE9; du genre.<br/>
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De la crise du p&#xE8;re, Kubrick part pour &#xE9;valuer la crise du cin&#xE9;ma qui l&#x2019;accompagne. En lieu et place d&#x2019;une figure tut&#xE9;laire (qui serait, en gros, le genre du film de terreur), Shining s&#x2019;enferme, se cl&#xF4;t sur lui-m&#xEA;me, pour devenir une v&#xE9;ritable machine d&#xE9;vorante : cette machine, qui va peu &#xE0; peu engloutir le pr&#xE9;dicat familial, c&#x2019;est le p&#xE8;re. Et &#xE0; travers lui, la machine &#xE0; &#xE9;crire, laquelle n&#x2019;est capable de reproduire qu&#x2019;une unique phrase, obs&#xE9;dante et obsessionnelle : &#xAB; work with no play make Jack a dull boy &#xBB;, que l&#x2019;on pourrait traduire par : &#xAB; travail sans loisir, rend Jack triste sire &#xBB;. Folie et d&#xE9;pression n&#x2019;engendrent que le retour du m&#xEA;me, o&#xF9; la machine ne fait que se recycler, enfermant tout ce qu&#x2019;elle contient dans une s&#xE9;rie de postures &#xE0; jamais reconduites. Il n&#x2019;en va pas autrement du labyrinthe comme motif principal, qui reproduit &#xE0; l&#x2019;ext&#xE9;rieur, les couloirs de l&#x2019;h&#xF4;tel Overlook. Plut&#xF4;t que de recycler, c&#x2019;est le film qui se recycle, auto-satisfait : la crise n&#x2019;est nullement le passage oblig&#xE9; d&#x2019;un &#xE9;tat &#xE0; l&#x2019;autre. Au contraire, elle constitue un &#xE9;tat permanent, une reconduction meurtri&#xE8;re qui par cons&#xE9;quent de produit rien, reproduit plut&#xF4;t. Au labyrinthe, il faut joindre la boucle : du premier, on ne peut d&#xE9;sesp&#xE9;r&#xE9;ment pas sortir. Il en va ainsi du circuit narratif qui a la fin du film accomplit cette boucle par une derni&#xE8;re image : une photo de Jack datant des ann&#xE9;es vingt, p&#xE9;riode o&#xF9; l&#x2019;h&#xF4;tel fut construit. De la sorte, le personnage vient rejoindre, le sourire aux l&#xE8;vres, les habitants permanents du lieu. Se faisant, Kubrick ne propose pas une fin fonci&#xE8;rement optimiste : l&#x2019;&#xE9;pouse et le fils, menac&#xE9;s de mort par le p&#xE8;re, ont certes r&#xE9;ussi &#xE0; s&#x2019;&#xE9;chapper, mais c&#x2019;est plut&#xF4;t le film qui les exclut de la fiction, comme quelque chose que la machine narrative, apr&#xE8;s avoir tent&#xE9; d&#x2019;ingurgiter, rejette, car ne faisant pas partie de son programme. Seul le &#xAB; programme-Jack &#xBB;, pour reprendre la formulation de Jean-Pierre Oudart, doit pouvoir se confondre avec le programme du film. Inversement, le &#xAB; programme-Danny &#xBB;, pourrait &#xEA;tre compar&#xE9; &#xE0; un virus, une donn&#xE9;e d&#xE9;viante qui aurait charge de d&#xE9;truire, de l&#x2019;int&#xE9;rieur, le programme initial. Ce programme (se sauver, sauver sa m&#xE8;re, d&#xE9;truire son g&#xE9;niteur), est peu &#xE0; peu d&#xE9;voy&#xE9; pour accomplir le programme suicidaire du p&#xE8;re, et int&#xE9;grer ainsi le film dans son d&#xE9;roulement autarcique. Le processus qui meut la narration se recentre en effet sur Jack Torrance, processus d&#xE9;lib&#xE9;r&#xE9;ment cannibale.<br/>
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Du p&#xE8;re, Jean-Pierre Oudart &#xE9;crit : &#xAB;Il en a plein la bouche de la chair de sa chair, de sa passion cannibale pour le corps de son fils.&#xBB; [&#x2026;] Cette d&#xE9;claration d'amour fou est saisie dans l'horreur du fantasme qui habite le p&#xE8;re, dans l'horreur de cet objet : le corps du fils comme chair de boucherie.&#xBB; Ce programme de d&#xE9;voration qui meut la machine appelle &#xE0; s&#x2019;interroger. Quelle est-elle au juste, cette machine r&#xE9;p&#xE9;titive, qui cherche &#xE0; avaler tout ce qui l&#x2019;entoure ou voudrait la contredire ? Quel nom donner &#xE0; cette machine cannibale, forte de son permanent recyclage, de son flux sans fin ? Oudart hasarde ici une hypoth&#xE8;se : &#xAB; Je parlerai du film selon la mani&#xE8;re dont je l'ai re&#xE7;u, [&#x2026;] une &#xE9;mission de t&#xE9;l&#xE9;vision, une vid&#xE9;o g&#xE9;ante, qui serait un film de terreur programmant une histoire de famille en fuite dans un d&#xE9;lire de soci&#xE9;t&#xE9;. &#xBB; Sans jamais craindre de tourner en rond, Shining int&#xE8;gre en effet l&#x2019;esth&#xE9;tique t&#xE9;l&#xE9;visuelle, et prend acte de son essor, autant dire de son importance, &#xE0; l&#x2019;or&#xE9;e des ann&#xE9;es quatre-vingt. Le film programme l&#x2019;accomplissement du recyclage comme figure majeure du cin&#xE9;ma &#xE0; venir, sous l&#x2019;influence (pas forc&#xE9;ment n&#xE9;faste) de la t&#xE9;l&#xE9;vision. En cela, Shining s&#x2019;offre au spectateur d&#x2019;aujourd&#x2019;hui comme un film largement proph&#xE9;tique, capable d&#x2019;inventer le cin&#xE9;ma &#xE0; l&#x2019;aune de la rencontre entre t&#xE9;l&#xE9;vision et installation vid&#xE9;o. Son sc&#xE9;nario n&#x2019;est peut-&#xEA;tre pas sans pr&#xE9;curseur, puisqu&#x2019;il emprunte, via le roman de Stephen King, au topos biblique d&#x2019;Abraham, (et pourrait &#xEA;tre revu comme un remake mani&#xE9;riste de Derri&#xE8;re le miroir de Nicholas Ray), mais malgr&#xE9; cela le film s&#x2019;impose comme une matrice, la plaque tournante d&#x2019;une pratique du recyclage &#xE9;tendue d&#xE9;sormais &#xE0; l&#x2019;&#xE9;chelle de toute la production hollywoodienne.<br/>
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Le circuit ferm&#xE9; de l&#x2019;Overlook &#xE9;voque en effet &#xE0; plus d&#x2019;un titre celui d&#x2019;un mus&#xE9;e, d&#x2019;un &#xAB; parc &#xBB; d&#x2019;exposition, o&#xF9; chaque pi&#xE8;ce constitue une &#xE9;tape particuli&#xE8;re, un moment particulier dans l&#x2019;histoire de l&#x2019;h&#xF4;tel. Cette mus&#xE9;ographie sous-jacente accentue par ailleurs l&#x2019;id&#xE9;e d&#x2019;un gigantesque tombeau, o&#xF9; chaque chose est archiv&#xE9;e, doit prendre sa place &#xE0; un moment donn&#xE9;, pour ne plus en sortir. Les chambres num&#xE9;rot&#xE9;es de l&#x2019;h&#xF4;tel ont chacune une image, sinon une histoire &#xE0; offrir au visiteur, cet enfant qui au d&#xE9;but du film rassurait sa m&#xE8;re : &#xAB; les cannibales, je connais, j&#x2019;ai vu &#xE7;a &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision &#xBB;. Au p&#xE8;re de r&#xE9;pondre, sarcastique : &#xAB; Tu vois ? il conna&#xEE;t, il a vu &#xE7;a &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision &#xBB;. La sc&#xE8;ne a lieu dans l&#x2019;habitacle restreint d&#x2019;une voiture, quand le plan pr&#xE9;c&#xE9;dent la voyait filer sur les lacets de la route. Aussi, le cin&#xE9;aste n&#x2019;a de cesse de passer du plan d&#x2019;ensemble au plan rapproch&#xE9; voire au gros plan. Ces allers-retours d&#x2019;une &#xE9;chelle &#xE0; l&#x2019;autre &#xE9;tablissent le contact entre cin&#xE9;ma et t&#xE9;l&#xE9;vision, reli&#xE9;s entre eux par ces incessants travellings &#xE0; la Steadycam, principale marque stylistique du film. L&#x2019;enfant donc, est un habitu&#xE9; du m&#xE9;dium t&#xE9;l&#xE9;visuel, qui est son point de rep&#xE8;re face aux images. C&#x2019;est par lui que la greffe va prendre entre les deux m&#xE9;dia. Lui qui va des chambres diverses faire l&#x2019;&#xE9;quivalent d&#x2019;un certain nombre de cha&#xEE;nes, parmi lesquelles il &#xAB; zappe &#xBB; &#xE0; l&#x2019;envi. Ces cha&#xEE;nes lui montrent moins des images, des plans, que des flashes, des signaux, que son pouvoir lui permet de capter. Il est en quelque sorte une antenne vivante, capable d&#x2019;intercepter le flux m&#xE9;moriel qui hante l&#x2019;endroit. Le programme interdit par les parents (ou une autre figure de l&#x2019;autorit&#xE9; : le cuisinier Halloran qui le met en garde au d&#xE9;but du film), seul int&#xE9;resse l&#xE9;gitimement l&#x2019;enfant. Ce qui s&#x2019;est pass&#xE9; dans la myst&#xE9;rieuse chambre 237 (le meurtre par l&#x2019;ancien gardien de sa femme et de ses jumelles), constitue le point d&#x2019;origine de toutes les autres images propos&#xE9;es par les autres &#xAB; cha&#xEE;nes &#xBB;.<br/>
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L&#x2019;enfant, pour s&#x2019;en sortir, doit d&#xE9;passer l&#x2019;interdit, autrement dit remonter &#xE0; la base du programme destructeur dont il est la victime potentielle. Sa propre antenne, le shining, va devoir combattre l&#x2019;antenne qui diffuse le programme en boucle depuis les fondations du lieu. Du cin&#xE9;ma (les travellings qui le suivent &#xE0; la trace sur son tricycle, soit la r&#xE9;it&#xE9;ration du labyrinthe) &#xE0; la t&#xE9;l&#xE9;vision (la boucle), Kubrick propose un parcours initiatique qui enjoint le film &#xE0; trouver son propre d&#xE9;passement. En d&#x2019;autres termes, le cin&#xE9;ma doit sortir victorieux, s&#x2019;&#xE9;chapper de l&#x2019;emprise t&#xE9;l&#xE9;visuelle : c&#x2019;est pourquoi le d&#xE9;nouement a lieu non pas dans l&#x2019;h&#xF4;tel, mais dehors, dans le labyrinthe proprement dit, sous la forme d&#x2019;une course &#xE9;perdue qui voit Danny &#xE9;chapper &#xE0; son p&#xE8;re. L&#x2019;enfant finit par comprendre la n&#xE9;cessit&#xE9; de sortir du programme, quand le p&#xE8;re s&#x2019;est laiss&#xE9; enfermer par lui. La course finale d&#xE9;ploie un appareillage de cin&#xE9;ma, seul capable de rendre sa libert&#xE9; &#xE0; l&#x2019;enfant, ouvrant paradoxalement l&#x2019;espace quand le p&#xE8;re, en programme litt&#xE9;ralement command&#xE9;, habitu&#xE9; &#xE0; l&#x2019;espace clos de sa psych&#xE9;, ne peut par cons&#xE9;quent trouver la sortie. Cependant, il s&#x2019;agit moins pour Kubrick d&#x2019;opposer les deux m&#xE9;dia que de cherche &#xE0; trouver (ce que son film montre dans la continuit&#xE9;), un point d&#x2019;accroche op&#xE9;ratoire, une mani&#xE8;re de distribution des r&#xF4;les.<br/>
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S.B.<br/>
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        <br/>Cat&#xE9;gorie:&#xA0;<a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/textes_en_ligne">Textes en ligne</a><br/></small></p><p><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/p88.html">&#xAB; pr&#xE9;c</a>
	   	 &#xA0;|&#xA0;
	   	 <a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/p86.html">suiv &#xBB;</a></p><p align="center"><br/>- COMMENTAIRES -</p><p><b>me</b><br/>16.11.2004, 16:21<br/>ben dis donc, y'en a lad'dans ! y'a que burdo ki ne voit pas le talent !<br/><br/><b>jean-sébastien</b><br/>18.11.2004, 11:19<br/>excellent texte Seb, vraiment tr&#xE8;s bon...<br/><br/><b>sandrine</b><br/>22.11.2004, 13:34<br/>Voil&#xE0; des perspectives passionnantes. Merci pour cette remarquable analyse filmique !<br/><br/><b>sandrine</b><br/>01.12.2004, 12:29<br/>S&#xE9;bastien,<br/>
Tu es trop prolixe. Je n'arrive plus &#xE0; suivre : un texte en trois semaines, c'est trop pour moi !<br/><br/><b>R&#233;mi</b><br/>18.11.2005, 01:03<br/>Dans mes cours de cin&#xE9;ma, je fais une recherche sur la signification du labyrinthe dans Shining et je dois vous avouez que votre texte ne m'a pas aider beaucoup..pour une personne de 14 ans...''le programme'' que vous expliquer n'est pas tr&#xE8;s clair...Modifiez donc vos textes pour des gens de toute &#xE2;ge<br/><br/></p><p>1-5&#xA0;/&#xA0;
			  <a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/textes_en_ligne/retour_sur_shining.html&#38;page=1">6</a><br/><a href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/textes_en_ligne/retour_sur_shining.html&#38;page=1#comments">suiv &#xBB;</a></p><p align="center"><br/>- LAISSER UN COMMENTAIRE -</p><p><fieldset>Nom<br/><input name="commentauthor" emptyok="true"/><br/>Email<br/><input name="commentauthoremail" emptyok="true"/><br/>Url<br/><input name="commentauthorurl" emptyok="true"/><br/>Commentaire<br/><input name="commentcontent" emptyok="true"/><br/></fieldset><br/><anchor><go href="http://intimedia.kaywa.com/mobile/textes_en_ligne/retour_sur_shining.html" method="post"><postfield name="ID" value="87"/><postfield name="action" value="moblog"/><postfield name="moblog[comments][comment_author]" value="&#36;commentauthor"/><postfield name="moblog[comments][comment_author_email]" value="&#36;commentauthoremail"/><postfield name="moblog[comments][comment_author_url]" value="&#36;commentauthorurl"/><postfield name="moblog[comments][comment_content]" value="&#36;commentcontent"/><postfield name="moblog[comments][comment_autobr]" value="on"/><postfield name="moblog[comments][_submit]" value="OK"/></go>OK</anchor><br/></p><p align="center">- NAVIGATION -</p><p><a href="/mobile">Accueil de Blog</a><br/><a href="/mobile/latestcomments">Derniers commentaires</a><br/><a href="/mobile/all">Cat&#xE9;gories</a><br/><a href="/mobile/galleries">Galeries</a><br/><a href="/mobile/blogroll">Liens</a><br/><a href="/mobile/archive">Archives</a><br/><a href="#top">Haut de page</a><br/><a href="#bottom">Bas de page</a><br/><a href="/mobile/about">A mon sujet</a><br/></p><p align="center">- META-NAVIGATION -</p><p><a href="http://home.kaywa.com/mobile">Accueil de Portalog</a><br/><a href="http://register.kaywa.com/mobile">Inscription</a><br/><a href="http://help.kaywa.com/mobile">Aide</a><br/><a href="http://about.kaywa.com/mobile">Impressum</a><br/><a href="http://tos.kaywa.com/mobile">Conditions</a><br/></p><p>&#xA9; 2004-2006 Kaywa AG. Tous droits r&#xE9;serv&#xE9;s.</p></card></wml>
